- CHE GUEVARA's 50th Anniversary Of Revolution (Boxset + Poster)

CHE GUEVARA's 50th Anniversary Of Revolution (Boxset + Poster) 13.90€ Ajouter au panier
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TITRES
PRESENTATION

Un album pour commemorer le 50ème anniversaire de la révolution cubaine (1959-2009) mais aussi les 80 ans du « CHE » (qui aurait eu 80 ans le 14 juin 2008) : « Cubano, Hermano, Ejemplo »*

  • (Cubain, Frère, Exemple)

Le plus argentin des cubains

Véritable icône pour tout le peuple Cubain, le visage étoilé du Che se croise sur toutes les routes, s’affiche dans toutes les maisons. Mais savez-vous seulement que Ernesto Guevara Lynch de La Serna est né en Argentine (eh oui !) le 14 Juin 1928 à Rosario, au sein d’une famille bourgeoise. Le petit Ernesto est un enfant fragile mais déjà à la volonté sans égal. Asthmatique dès son plus jeune âge, il prend le contre pied de sa maladie en pratiquant de nombreux sports : tennis, football, rugby, pelote basque. Mais, dès l’adolescence, une nouvelle passion prend le dessus : la lecture. Les ouvrages de Marx, Jung, Lénine sont désormais ses livres de chevet, tout autant que la poésie française qu’il dévore. Tout y passe ! Au point même qu’il sera inspiré par ses lectures voltairiennes pour écrire un essai philosophique.

« French Doctor » mais aussi « Routard »…

Pourtant, très vite le sort de son prochain guide ses pas. Il embrasse des études de médecine et, à l’aube de ses 20 ans, il voue ses vacances à soigner les lépreux. Mais, le jeune Ernesto est aussi un routard : Accompagné d’un ami, il sillonne sur sa moto (surnommée « la vigoureuse ») toute l’Amérique Latine. Riche des images et des rencontres faites au cours de ses escales au Chili, en Bolivie et au Pérou, il rentre en Argentine et achève ses études. Diplôme en poche, il n’a plus qu’une seule idée : reprendre la route à la rencontre de son destin…. Justement, il croisera celui-ci lors d’une étape au Guatemala. Les 2 amours de sa vie seront au rendez-vous : sa femme et la révolution ( ou l’inverse ? ). Rapidement identifié comme un activiste, il part pour Mexico où l’attend une rencontre décisive : Fidel Castro… L’Histoire de la « revolucion » est en route. Castro l’intègre à ses troupes en tant que médecin et le fait participer à ses plans pour libérer Cuba devenu « le bordel de l’Amérique ».

La Havane, un petit Las Vegas…

La gangrène du luxe, du jeu, de la prostitution et de la mafia américaine gagne l’île et sonne peu à peu l’asphyxie des cubains. A cette époque, Cuba vit à l’heure musicale du « son » au travers de Benny More, sans doute le plus populaire de tous les chanteurs. Ce genre musical descend des montagnes cubaines de la Sierra Maestra et son rythme est teinté de ses racines africaines. Ancêtre de la « salsa », la popularité du « son » - liée à l’essor de la radio- sera pourtant malmenée d’abord par le retour en force du « bolero » mais aussi par un nouveau courant en vogue : le Jazz Band. Incarnation du rêve américain, il est de bon goût pour les cercles mondains (social club) d’inviter un Jazz Band à ses fêtes. Alors que les roulettes des casinos tournent et que scintillent les strass des palaces, le poids de la misère et du chômage - la « douleur du dollar » dirait Zoé Valdés - accablent la population.

Revolucion !

A cette heure la révolution n’est ni socialiste ni communiste. Elle n’a comme seule ambition que de renverser la dictature de Batista, marionnette politique à la botte du géant américain. Dans l’ombre, les guerilleros s’organisent. El commandante Guevara devient le « Che ». Ce surnom lui est donné par ses compagnons car il avait pour habitude de ponctuer ses phrases par « Che », une interjection familière typiquement argentine. La légende du « Che » s’inscrira à Santa Clara (Cuba) en 1958 à la suite d’une victoire sans appel ouvrant la voie de la révolution vers la capitale. Fidel Castro entre à La Havane le 8 Janvier 1959, une colombe blanche sur son épaule. Cuba libéré, il s’installe au pouvoir et décrète des réformes strictes.

Courage, fuyons

Radio, télé, musique seront nationalisées provoquant la fuite massive des musiciens. Les plus grandes vedettes se font la malle… Direction Puerto Rico, Miami ou New York ! La plupart des artistes ( dont La Lupe (magistrale interprète de « Fever »), Celia Cruz la « reine de la salsa » ) préfèreront opérer un repli stratégique vers l’étranger et observer de loin la tournure prise par les évènements. Des « black list » circulent pour interdire la diffusion de leur musique. Perez Prado, le père du mambo (dont le célèbre « Mambo N°5 ») s’exile définitivement et devient de fait persona non grata sur l’île. Un courant musical chasse l’autre… Malgré la frustration du nouveau régime, de nouveaux rythmes s’affirment : le cha cha cha (crée en 1947) prend son envol et passe même les frontières. Plus Cuba se ferme, plus la marmite des rythmes bouillonnent. La révolution verra émerger également le filin ( de l’anglais feeling), fruit des influences du jazz nord-américain.

Le « che », ambassadeur de la révolution, de vient « citoyen de naissance cubaine »

Parallèlement, en politique, le « Che » devient le représentant de la révolution à travers le monde entier . Nommé Président de la Banque, Ministre de l’industrie, il perd cependant peu à peu la foi. Le soldat qui sommeille en lui se réveille, la flamme révolutionnaire se ravive. Le 1er Avril 1965, il écrit la célèbre « Carta a Fidel », quitte Cuba pour la Bolivie. Carlos Puebla influencé par le courant de la Nueva Trova (Nouvelle chanson engagée) lui écrira alors un vibrant hommage : « Hasta Siempre ». Cette ultime lutte dans laquelle le Che s’engage va cependant mettre fin prématurément à son destin.

Mort du « Che », Naissance d’un mythe

Capturé par l’armée bolivienne, le Che sera exécuté le 9 Octobre 1967 par des agents de la CIA. Sa fin tragique laisse place à la naissance d’un mythe. Icône de toutes les révolutions, il force le respect par son intégrité morale et son charisme. En 1997, 30 ans après sa mort, les restes du Che sont retrouvés en Bolivie et rapatriés à Cuba dans un climat de ferveur populaire. Sa dépouille repose désormais dans le mausolée-mémorial de Santa Clara.

L’engouement populaire pour le « Che » est toujours intact. Sa devise « Hasta la victoria siempre » (Jusqu’à la victoire sans faiblir) et son visage les yeux fixés vers la Révolution Eternelle continueront longtemps à animer la plus belle conviction qui soit : mourir pour ses idées.

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