Bruno Jessé Garon' Fumard

Bruno Jessé Garon' Fumard

Biographie

    Bruno Julien André FUMARD dit JESSÉ GARON’ Desaint-Henry

    C’est en 1983 qu’une chanson intemporelle débarque sur les ondes. Son titre, ‘C’EST LUNDI’, son auteur, son compositeur & son interprète : JESSÉ GARON’…

    …Alors que la mode bat son plein à grands coups de synthétiseurs et autres looks New Wave et androgyne, un nouvel artiste arrive sur scène comme sorti tout droit d’un tunnel temporel où se côtoieraient Memphis Slim, B.B. King, Ray Charles, Elvis Presley, Roy Orbison et Jerry Lee Lewis. D’entrée, facilement identifiable par entre autres une coiffure stylisée ainsi que des chaussettes roses et une mitaine rose à la main droite, Jessé s’impose très vite dans tous les médias avec cette chanson qui conte le quotidien « banal » d’un jeune chômeur à la recherche d’un boulot, d’amour, d’amis, le tout contrasté via l’apport majeur d’une musique enjouée, soutenu par une voix d’exception et un swing dansant peu commun. Avant tout, donc, chanteur, musicien, compositeur mais également auteur, le jeune Bruno Fumard de son nom patronyme (né le 1er août 1962 à La Rochelle), signe ainsi les 10 titres de son 1er album « Jessé Garon’ et l’âge d’or », non sans auparavant avoir écumé l’année précédente les clubs de sa région puis les scènes américaines des camps militaires d’Allemagne de l’ouest, encouragé par Al. Dorsey de la Nouvelle Orléans, ex manager de Luis Prima et de Louis Armstrong et qui lui fera faire ses débuts professionnels en première partie de Nina Simone (1982). Cet album vinyle 33 Tours qui sort également en CD (Jessé Garon’ est en effet l’un des tous premiers chanteurs français à sortir un CD), est certainement celui qui contient encore à ce jour le plus de tubes : ‘‘C’est Lundi’’, ‘‘Lucky dom dom’’, ‘‘ Un Rocker’’ ou bien encore le fameux slow langoureux ‘‘Nous Deux’’, mais aussi ‘‘Carole’’, ‘‘Boogie-woogie le samedi soir’’ etc.

    1er Prix Interpress du meilleur album d’expression française de l’année, 1984 confirme le style Jessé Garon’ grâce à « une ambiance et une musique très personnelle et dont les spécialistes pensaient jusqu’alors qu’elle était à bout de souffle ». Le monde avait un roi, la France & l’Europe ont retrouvé un prince, celui du rock’n’roll ! Le 2e extrait de l’album, ‘‘Lucky dom dom’’, fut aussi le 2e succès du désormais nouveau maître du genre, et chacun du grand public se souvient encore d’un « Champs-Elysées » mémorable où Jessé, servi par un Michel Drucker époustouflé, tient en haleine son auditoire pendant quinze minutes de direct allant même – et bien qu’involontairement – jusqu’à craquer son pantalon à la fin de l’interprétation de son nouveau titre ce, devant un auditoire ébahi et déjà complice. C’est aussi avec ce même titre qu’on demandera au rocker de lancer, également en direct, à 7h00 a.m., aux côtés de Michel Denisot, une toute nouvelle chaîne télévisée : Canal+ (le 4.11.84).

    Avec ‘‘Nous Deux’’, 3e extrait 45 tours, l’aventure continue toujours plus fort puisque, non seulement, ce titre monte lui aussi en haut des hit-parades mais encore, est choisi comme chanson phare du film aujourd’hui culte « À nous les garçons » de Michel Lang, qui permit à Franck Dubosc de faire ses premiers pas aux côtés d’un Jessé Garon’ interprétant le rôle du gentil rock’n’roller lors d’une séquence devenue elle aussi culte, où il chante plusieurs de ses chansons au beau milieu de couples enlacés, dans la scène de la soirée dansante. Mais le destin de ‘‘Nous Deux’’ se poursuit étonnamment quand l’artiste et sa chanson vont bientôt être choisis pour une première mondiale sans égal : Le tournage du 1er vidéo-clip en mode numérique ! En août 1985, l’adaptation américaine chantée par Jessé (et signée Jeffrey Monday de L.A.), ‘With You’ (disponible pour la 1e fois en CD dans ce coffret), grimpe au sommet des ‘Charts’ étatsuniens dans les deux états de New York et de Washington ; de même à Tokyo, en version Française. C’est ainsi que les ventes de Nous Deux dépasseront du double les ventes de C’est Lundi.

    Mais cette année 1985 voit aussi sortir le 2e album de Jessé Garon’, « Hommage », un coup de chapeau de l’artiste envers quelques-uns de ceux, tant français qu’américains, que Jessé affectionne particulièrement : Ray Charles (What’d I say, Georgia), Arthur big boy Crudup (Tout va très bien maman – That’ all right), Elvis Presley (L’Hôtel des cœurs brisés – Heartbreak hotel, Jailhouse rock, Are you lonesome tonight), Gene Vincent (I’m going home), Eddie Cochran (Come on everybody), mais aussi Bill Deraime (Laisse-moi une chance), Eddy Mitchell – Chuck Berry (C’est un rocker – I’m a rocker)… Ce nouveau disque sort le jour même de son 1er Olympia, le 28 octobre 1985. Cette année là, Jessé aura donné plus de 260 grands concerts prestigieux en moins de 9 mois !

    1986 : Avec déjà des centaines d’apparitions télévisées et passages radiophoniques, concerts, articles de la presse jeune puis, très vite, de la grande presse, l’auteur-compositeur s’impose à nouveau avec un 3e album, « Prince du Rock’n’roll », où la plupart des titres, autobiographiques, résument les états d’âme de l’idole. Du clin d’œil en negro spiritual à la ville chérie de son adolescence (‘‘La Rochelle tendresse’’) – ville qui, l’année précédente, le gratifie du titre de « Citoyen d’Honneur » des mains même de Michel Crépeau – à son désir d’indépendance, que ce soit dans sa vie personnelle ou professionnelle (‘‘Je veux être libre’’), le club des fans s’agrandit de plus en plus, parmi lesquels Eddy Louiss, Lino Ventura, Jacques Villeret, Gérard Depardieu, Barbara, Yves Montand et même Freddy Mercury ou encore le maître Alexandre Lagoya ! et tellement d’autres… Tous reconnaissent incontestablement l’originalité créative et vivante du surdoué, qui en profite pour répondre favorablement à la demande du réalisateur Hervé Palud lui demandant d’écrire la chanson de la bande originale de son film « Les Frères Pétards », ‘‘Bizness, Bizness’’ (un autre inédit CD de votre coffret), allant jusqu’à ajouter à certaines scènes épiques la musique de ‘‘Prince du rock’n’roll’’ : l’odeur de souffre autour du long métrage alliée au talent de Jessé, permettra au 45 tours de décoller également dans les ventes. (Désormais présent dans le ‘Who’s Who’, Bruno Fumard dit Jessé Garon’ écrit à l’éditeur un courrier r.a.r. afin d’en être retiré à vie. Ce sera chose faite.)

    1987 : Jessé poursuit ses prestations scéniques et le public le réclame à corps et à cris. Cependant, il est temps pour lui de songer à composer un nouvel Opus. C’est alors que Jean-Loup Dabadie émet le souhait d’écrire les textes avec Jessé, et c’est au soleil des îles Canaries que naît la majeure partie des titres d’un 4e album qui se verra bientôt enregistré à Luxembourg avec des musiciens internationaux : « Être Jeune ». À la mélancolie de titres comme ‘‘Et je me retrouve seul’’ ou ‘‘Le temps où tu étais’’ s’oppose l’énergie insolite de rhythm’n’blues endiablés tel ‘‘Le temps des voyous’’. On y fait surtout la connaissance de ‘‘Mademoiselle, hello’’ : réalité, fiction ? On tombe sous le charme de la fille en question et…de la chanson en même temps ! Sorti en 1988, cet album (et son 45 tours) représente officiellement le dernier vinyle - et bientôt aussi les dernières cassettes ! - de Jessé Garon’ Fumard. Le CD s’impose définitivement. {Pour s’amuser, Jessé se montre pendant une année comme l’animateur énergique, orchestrant et scénique de l’émission télévisée le « Wiz qui peut » (sorte de ‘‘télé-crochet’’ à la recherche de nouveaux talents…)}. De 1989 à 1990, c’est là l’occasion d’une 1e réédition en quatre volumes de l’intégralité du parcours de Jessé depuis ses débuts professionnels en 1983 (désormais introuvables ou vendus à prix d’Or sur Internet quand ils sont à l’état neuf). Mais l’auteur-compositeur interprète de « Je veux être libre », à la fois insaisissable comme l’eau autant que solide comme le rock (…), double de vitesse le show business en informant les professionnels de sa décision d’arrêter de chanter – non pas définitivement mais pour un temps alors indéterminé – que ce soit en concert, en télévision ou en radio, ni même de se prêter aux interviews ou photos de la presse écrite. Alors qu’il est en pleine gloire depuis maintenant sept ans, le métier est subjugué et nombreux sont ceux qui s’émeuvent d’une telle réaction (dont ses amis Barbara, Bernadette Lafont, J.-L. Dabadie, Jean-Max Rivière, mais également M. Denisot, P. Sébastien, P. Sabatier ou M. Drucker…) et tentent de l’en dissuader. Mais Jessé tient bon. Il veut « se retrouver lui-même et ne pas perdre le sens des réalités » ; il aspire à « exploiter à fonds les dons que la vie lui offre ». Quatre années se passent sans plus aucun signe de celui que les français nomment déjà « Le prince du rock’n’roll ». Bruno Jessé, lui, reprend tout d’abord ses pinceaux pour entamer une série de chefs-d’œuvre qui se vendront bientôt à prix d’or. Dans son atelier, il apprend aussi la calligraphie et l’enluminure, met en ordre ses poésies afin d’un futur recueil en quatre chants, commence à écrire ses ‘pensées de rocker’… Il compose, aussi. Puis il décide de franchir le pas, s’inscrivant à la Ve section de l’EPHE-Sorbonne CNRS où, là, formé à la recherche scientifique vers un cursus de doctorat supérieur, il étudiera pour près de dix années les sciences historiques, philosophiques et théologiques jusqu’à devenir un exégète scientifique spécialiste de la Bible du haut médiéval (reconstitution de la recension alcuinienne). Enfin, le haut commandement de la Marine Nationale Française propose à Monsieur Bruno Fumard dit Jessé Garon’ le grade d’officier sur l’un de ses porte-avions ce, autre titre de « peintre de la marine militaire ». Certes tenté, notre personnalité refuse la proposition, ne souhaitant s’éloigner de sa propre route.

    1993-1996 : Jessé est prêt à reprendre le spectacle (the show must go on !). Après une collaboration de quelques mois avec le producteur Paul Lederman, c’est en fin de compte vers Jean-Michel Fava que Jessé Garon’ se retourne, celui-ci lui produisant un nouvel album intitulé « Complèt’ment Chiffré ». Deux titres ressortent particulièrement de ce disque, ‘‘A 5 minutes près’’ et surtout ‘‘Elle na pas dit oui’’, pur style B. Jessé Garon’ F., un mélange de country-cajun-bluegrass, gospel et jazz. On en profite pour une nouvelle rentrée parisienne à guichets fermés, au Trianon, le 7 avril 1995. Le public est toujours là !!! (Mis à part ‘Elle n’a pas dit oui’, les chansons de cet album n’étant pas de B.J.G.F., celui-ci est absent du présent coffret.) Ainsi, tout en poursuivant des recherches scientifiques de haut niveau et ses multiples facettes artistiques, Bruno Jessé Garon’ Fumard est de retour sur scène à la plus grande joie de tous. 1996 : Le 6 avril, le ‘fidèle Michel Drucker’ fait de Jessé la vedette de son « faites la fête », émission spéciale sur le « rock ». Jessé, entouré de ses musiciens, fait, en plusieurs apparitions, un véritable tabac qui se termine en ‘standing ovation’. (Ce sera le 2e meilleur score de la semaine à l’indice de millions de téléspectateurs à l’écoute.) Progressivement, comme pour les arts d’autres sciences s’ajoutent à son érudition et quant à la musique, Fumard reprend son travail virtuose au piano classique là où il l’avait laissé, inspiré avant tout par les sonates du maître Ludwig van Beethoven. De même, il écrit plusieurs opus (non encore enregistrés à ce jour) et commence entre autres l’écriture d’une messe musicale (labeur unique toujours en cours au moment où nous écrivons ces quelques mots). En revanche, ses dispositions envers les ‘‘médias’’ deviennent de plus en plus restreintes et il sera désormais très rare de le voir en télévision ou de l’entendre à la radio.

    1997-2000 : Années où, tout en poursuivant ses recherches Intermultipluridisciplinaires, le jeune maître se livre à fond en donnant des cours de chant & de musique à une série d’élèves triés sur le volet. En 1999, une opportunité porte le savant à remettre en état en quelques mois la bibliothèque théologique, philosophique et médicinale d’un couvent nivernais, forte de 30.000 volumes. A ce moment, le cumul de ces retraites et pauses choisies vont faire courir des rumeurs sur son ordination au sein de l’Église catholique mais il n’en sera rien, même si son érudition & sa foi sont bien réelles et sans ambigüité. Cependant le temps passe et Jessé n’a pas fait de nouveaux disques depuis 1994. C’est alors que monsieur Thierry Wolf, fondateur du label FGL-Productions, rachète une partie du catalogue en ses principaux albums et ressort le 1er d’entre-eux pour une 2e réédition. Puis il fructifie de nouveau les succès majeurs de l’idole en les multipliant dans un nombre imposant et régulier de compilations en tout genre. De ce fait, ‘C’est Lundi’ ressort définitivement comme étant un standard incontournable de la chanson française, ce, à un point tel que le titre va jusqu’à occulter parfois et encore aujourd’hui, les autres succès du prince.

    2002-2004 : Jessé entame cette fois un cursus doctoral américain en sciences médicinales naturelles d’où il ressortira lauréat pluri-diplômé. Parallèlement, un vrai fan-club est créé par Mademoiselle Sylvia Ristiguian, le F.C.L.P./C.O.Am. : « Fan-club ‘‘Le prince du rock’n’roll’’, le Cercle Officiel des Amis de Bruno Jessé Garon’ Fumard ». De plus, en 2002, une heureuse rencontre avec monsieur Christophe Renaud porte ses fruits pour aboutir à une première compilation, « Best of - Le meilleur de Jessé Garon’ », lancée en Allemagne et en France. Trois nouveaux titres Blues, petits bijoux de l’auteur-compositeur, y sont par ailleurs insérés (deux enregistrements inédits de ces blues sont inclus dans ce coffret). Le disque obtient un joli succès. 2003 : Nouvelle petite compilation ; 2004 : 2e réédition de l’album « Prince du rock’n’roll ». C’est à ce moment que l’artiste propose à Sony Music France et FGL les production et distribution d’un nouvel album de l’A.C.I., « Je Crois en la Vie » !...

    …2004-2005 : « Je Crois en la Vie », un travail professionnel extraordinairement précis. En effet, hormis ‘Blueberry Hill’ (adaptation française où il donne sa chance à des musiciens amateurs), Jessé fait tout lui-même à l’exception des violons et des saxophones : batterie et percussions, basse et contrebasse, chœurs, guitares rythmiques et solistes, piano, harmonica… Secondé par une seule personne, il dirige les arrangements, la prise de son et le mixage. La majorité des titres sont de lui, mais Jessé se fait plaisir avec quelques reprises dont ‘‘Le Petit Jardin’’ (J. Dutronc) et surtout, pour la 1e fois, une merveilleuse version de ‘‘La Balade Irlandaise’’ (Bourvil) mais aussi ‘I really don’t want to know’ devenue ‘‘Arménie’’. Il donne de même sa chance à une chanson intitulée ‘‘Le Banc’’, un texte pertinent de son ami poète, peintre et philosophe Michel Lemoine. Quand à ses propres chansons, tout y est : blues, jazz, country, rockabilly, rock’n’roll, chœurs gospel et véritable chanson française. De splendides joyaux voient le jour : Tout d’abord, cet incomparable et très personnel style swinguant inventé par lui et dans la lignée des ‘‘C’est lundi’’, ‘‘Lucky dom dom’’ ou ‘‘Si y’avait pas les femmes’’, avec le titre ‘‘Je Crois en la Vie’’ et dont le texte n’a rien à envier à la musique. Il y a aussi ‘‘I Feel the Rhythm’n’blues’’ (une des rares fois où Jessé écrit en Anglo-américain), ‘‘Donne tout l’Amour’’, ‘‘Je suis un Bohème’’, devenus aujourd’hui des standards auprès d’un public de connaisseurs. De surcroît, la production demande à Jessé Garon’ d’y insérer de nouveaux mixages de cinq de ses succès antérieurs. L’album est complet, comme un vin de grand cru, tel un pain pétri et cuit avec amour. Ce très bel Album, disponible partout en Europe cette année là, entre au ‘Top 20’ de la radio internationale Country-rock « Music Box ». Le chanteur prouve définitivement – s’il en fut besoin – l’éventail de son génie créateur qui, entre autres, en fait bel & bien « Le Prince mondial du Rock’n’Roll ». Plus proche du jazz (et du classique) que de la variété, il fait partie de l’élite.

    • Parallèlement scientifiquement reconnu par ses pairs (il sera directeur scientifique pour les éditions Harnois – aujourd’hui Faton - et deviendra pour un temps co-fondateur d’une revue religieuse et historico-scientifique vulgarisée à l’attention du grand public), c’est en 2005 qu’un groupe musical français bien connu vient solliciter l’idole aux fins d’une éventuelle union…

    … 2006-2007 : Jessé fait ainsi une parenthèse amicale en acceptant une proposition de collaboration avec « Les Forbans ». C’est ainsi qu’il réalise un album de qualité avec ces très bons musiciens, autrefois concurrents et maintenant complices, récréation où il leur laisse le soin de chanter quelques-uns de ses standards et où à son tour il reprend certains des leurs. Le CD 14 titres, « D’un Commun Accord » contient donc quelques adaptations inattendues mais bien sûr de des titres neufs qui déménagent, dans l’esprit, et la tradition. (Étant un disque participatif – par ailleurs toujours disponible entre autres sur Itunes et/ou les plateformes de téléchargements légaux – cet album est absent du présent coffret.)

    Loin de la poudre aux yeux et des faits divers, toujours en scène, des rentrées parisiennes régulières, Jessé Garon’, artiste & scientifique, n’en fini pas d’étonner les publics. Récemment salué par la presse comme étant considéré parmi les dix meilleurs auteur-compositeurs français pour ces 33 dernières années (quotidien Libération), à 47 ans, il fait désormais des émules (Ricky Norton’) et les nouvelles générations, en France comme à l’étranger, le reconnaissent et l’admirent {Yannick Dimont et son groupe ‘Gunshot’, Katerine, Mathieu Boogaerts, C. Mercier dit Tuf, C. Dupin , le groupe espagnol ‘56 Hamburguesas’ etc.}. Ce coffret collector contient encore beaucoup d’autres surprises ; des titres inédits non cités dans notre texte, ainsi et surtout qu’un concert que les admirateurs seront aux anges de posséder, puisqu’il s’agit d’une pièce rarissime d’un Jessé Garon’ vers ses débuts, en 1984, dans un des nombreux caveaux parisiens, document à considérer pareillement à ce que serait une telle perle concernant les Beatles dans les mêmes conditions, à Hambourg ! En attendant de retrouver prochainement Jessé Garon’ sur scène, en DVD et via de nouveaux enregistrements, c’est ici l’occasion de se plonger ou replonger dans une des facettes de l’univers unique d’une personnalité hors du commun :

    Bruno Julien André Jessé Garon’ Desaint-Henry FUMARD Alias Le Prince du Rock’n’roll

    Christophe RENAUD – Thierry WOLF – F.C.L.P. / Paris, Avril 2010

    Post-scriptum : En préambule à une émission sur France Culture le dimanche de Pâques 4 avril 2010, dans sa publication de la semaine du 1er-3 au 9 du même mois, « le Nouvel Observateur » notait : « Jessé Garon’, c’est lui. Antoine Perraud a rencontré cet artiste inclassable qui n’a pas fini de surprendre le monde. » P.F. Supplément intérieur ‘‘Télé(..).

De cet artiste
  • Bruno Jessé Garon' Fumard – L'Essentiel du Prince du Rock'n'Roll, Vol.3
  • Bruno Jessé Garon' Fumard – L'Essentiel du Prince du Rock'n'Roll, Vol.1
  • Bruno Jessé Garon' Fumard – L'Essentiel du Prince du Rock'n'Roll, Vol.2
  • Bruno Jessé Garon' Fumard – Ma Collection 80's : Jessé Garon'
  • Bruno Jessé Garon' Fumard – Le coffret : L'essentiel du Prince du Rock'N'Roll
  • Bruno Jessé Garon' Fumard – Jesse Garon et l'age d'or (Vol.1)
  • Bruno Jessé Garon' Fumard – Jesse Garon : Hommage (Vol.2)
  • Bruno Jessé Garon' Fumard – Jesse Garon : Prince du rock'n'roll (Vol.3)
  • Bruno Jessé Garon' Fumard – Best Of
  • Bruno Jessé Garon' Fumard – 1er Album